Rappel de la mise Ă jour
Note de release associée (juin 2026) : 🚀 UrbanPrint – Note de release – 06/2026
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Objectif : Améliorer la précision des simulations de consommation et d’économies d’eau dans les bâtiments, en intégrant des modèles différenciés par typologie (résidentiel, tertiaire, mixte) et en valorisant des leviers d’économie comme les appareils hydro économes ou la récupération de pluie.
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Résumé de la modification (module Eau) :
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Mise à jour des profils de consommation d’eau par typologie (résidentiel, tertiaire, mixte) ainsi que des données pluviométriques utilisées basées sur des données d’expertise interne (source : Direction EAU du CSTB).
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Mise en œuvre d’un calcul dynamique (pas de temps mensuel) de la pluie pour une meilleure précision du modèle de récupération et stockage des eaux pluviales, en fonction de la surface de toiture, du type de toit, du climat local et du taux de récupération.
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Affinage du module de calcul afin de prendre en compte les postes de consommation d’eau pouvant utiliser potentiellement de l’eau de pluie récupérée.
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Nouveau choix de paramétrage de la donnée climatique pour la donnée pluviale (zone climatique RE2020 ou département) à l’échelle quartier.
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Correction des valeurs extrêmes des taux de pertes du réseau d’eau.
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Impact visible sur les quantités d’eau :
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Les volumes d’eau demandés sur le réseau varient entre +50% et -2.66% en cohérence avec la mise jour des consommations sur l’échantillon de projets testés.
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Grâce à la prise en compte d’un calcul intégrant plus de paramètres et une donnée pluviométrique plus récente, les volumes d’eau pluviales récupérées ont surtout diminué jusqu’à -50% dû au changement de calcul du volume récupérable.
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Impact visible sur les résultats carbone :
- La variation des volumes d’eau consommés, récupérés, et rejetés induit une variation sur l’impact total du contributeur Eau comprise entre -22.09% (pour les cas où l’on récupère moins d’eaux pluviales) et +52.63% pour les cas où il y a de l’enseignement, sur l’ensemble des projets testés.
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Sources (transparence) : données expertise du département EAU du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB)
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Limites connues et perspectives : le module Eau pourra à l’avenir être complété par de nouveaux leviers ou bien des modèles complémentaires comme l’infiltration de l’eau pluviale à l’échelle Quartier
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Note méthode QEC : Cette mise à jour, en avance de phase par rapport à la méthode QEC, a été soumise au comité QEC en mars 2026 et devrait être mise à jour dans la méthode en ligne courant septembre 2026. Nous avons choisi d’aller plus loin que la méthode QEC temporairement, sur suggestion de la Direction EAU du CSTB.
Contexte
Avant cette mise à jour, le module Eau dans UrbanPrint utilisait une consommation annuelle d’eau fixe par usager datant de la création de la méthode QEC (2022) et une prise en compte simplifiée des systèmes de récupération d’eau pluviale (sans prise en compte des postes de consommation pouvant utiliser cette eau et de paramètre d’efficacité de récupération selon le type de toit notamment). Cette approche conduisait à des surestimations des capacités de stockage et des utilisations de l’eau pluviale pour des usages non autorisés.
Description détaillée de la nouvelle méthode
UrbanPrint intègre désormais un module plus complet basé sur :
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De nouvelles données de consommations d’eau par type d’usager (habitant, travailleur, usager enseignement), allant dans le détail de chaque poste de consommation d’eau (WC, lavabo, douche, évier, etc.) (cf tableau de la section suivante).
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Un calcul d’estimation de la quantité d’eau pluviale récupérable basé sur :
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La surface de toiture (en m²) ;
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Le climat local (pluviométrie mensualisée) ;
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Un coefficient de ruissellement selon le type de toit ;
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Un coefficient de rendement du système de récupération d’eau pluviale ;
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La capacité de récupération de la toiture disponible (définie par l’utilisateur ou par défaut).
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Un algorithme de couverture du besoin : l’eau pluviale est attribuée seulement aux usages non potables autorisés (notamment WC ou lavage des espaces communs pour les usages bâtimentaires, et irrigation pour les usages en espaces extérieurs).
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La possibilité de choisir la granulométrie de la donnée pluviométrique : par zone climatique pour une donnée à l’échelle réglementaire ou par département pour une donnée plus fine. La référence s’alignera avec le choix fait par le modélisateur afin de ne pas créer de biais par des choix de données différentes. [Nouveau paramétrage]
Précision concernant les équipements de chaque typologie
Le tableau ci-dessous précise les équipements qui composent chaque typologie. C’est ainsi que sont ensuite dimensionnés les besoins en eau de chaque type d’usager.
| Typologie | m3/pers./an | Equipements |
|---|---|---|
| Habitant | 46.9 | Toilettes : Système simple flux 6L, Lavabo : 10L/min, Évier : 14L/min, Douche : 15L/min |
| Employé | 8.11 | Toilettes : Simple flux 6L, Robinet : 10L/min |
| Usager de l’enseignement | 4.06 | Toilettes : Simple flux 6L, Robinet : 10L/min |
Impacts utilisateurs : changements concrets dans les résultats
Les impacts ACV évoluent grâce aux nouvelles méthodes de calcul et aux données actualisées sur l’ensemble du module Eau.
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Impact visible sur les quantités d’eau
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Les volumes d’eau demandés sur le réseau varient entre +50% et -2.66% en cohérence avec la mise jour des consommations sur l’échantillon de projets testés.
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Grâce à la prise en compte d’un calcul intégrant plus de paramètres et une donnée pluviométrique plus récente, les volumes d’eau pluviales récupérées ont surtout diminué jusqu’à -50% dû au changement de calcul du volume récupérable.
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Impact visible sur les résultats carbone
- La variation des volumes d’eau consommées, récupérées, et rejetées induit une variation sur l’impact carbone total du contributeur Eau comprise entre -22.09% (pour les cas où l’on récupère moins d’eaux pluviales) et +52.63% pour les cas où il y a de l’enseignement, sur l’ensemble des projets testés.
Les utilisateurs ont également un nouveau choix de paramétrage de la donnée climatique pour la donnée pluviale (zone climatique RE2020 ou département) à l’échelle quartier.
Perspectives de développements
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Intégration de la récupération des eaux grises (douches, lave-linge).
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Modélisation de la gestion des eaux superficielles et de l’infiltration au sol.
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Amélioration de la donnée de besoins en arrosage des différents végétaux qui composent les espaces extérieurs, ainsi que les besoins en irrigation de toitures végétalisées, par zone climatique mais aussi par saison.
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Mise à jour de la donnée environnementale utilisée pour la cuve de récupération d’eau de pluie.
